05 août 2009

let's just think about it

Il y a une époque où j’écrivais beaucoup, surement parce que c’était le moyen de communiquer encore le plus répandu, et aussi parce que j’ai toujours aimé ca, ce n’est pas nouveau, même pour toi.

Il y a quelques temps,t u m’avais suggéré de t’écrire, ce qui m’avait fait plaisir mais quand je m’y suis mise, je en sais pas pourquoi, aucune inspiration, je griffonnais, je me reprenais, bref j’étais très insatisfaite du résultat et j’ai remis ça a plus tard.

Et depuis quelques jours, ca me vient plus souvent mais aussi n’importe quand, dans le métro, a mon bureau, quand je lis un livre ou quand je prends ma douche.

Je pense souvent à toi, et de plein de manières différentes. Passé, présent, futur, chez toi ou ailleurs, assis ou allongé, de dos, de loin, avec ou sans moi.

Ca peut paraitre effrayant, mais ce n’est pas de l’obsession. C’est ma façon de t’aimer, de t’avoir avec moi aussi souvent que possible, même quand physiquement tu es loin. Ca me détend, ca m’agace, ca me rend légère ou ca me donne une boule au ventre, ca me fait passer par tant d’émotions et de sentiments, et ca me plait.

Quand je te dis que tu es beau, ne prends pas ça comme une remarque purement superficielle (bien que tu n’aies pas à te plaindre d’un point de vue purement physique): tu es beau parce que je suis bien, voila comment je le sens.

Ca fait déjà 4 ans qu’on se connait, et on a vécu pas mal de choses tous les deux, autant ensemble que chacun de notre coté. Il s’est passé un tas de choses, bien ou non, mais ca n’aurait pas été ce que c’est maintenant si tout ca n’était pas arrivé. Ou pas. On n’en saura pas, et on s’en fout.

Ce qui compte, c’est de faire un bout de chemin ensemble, autant que possible évidemment, mais on ne peut jamais savoir. Alor sil faut essayer, et aller jusqu’au bout. C’est pour ça que je te « supporte » (comme tu me le dis parfois) depuis 4 ans, sans lâcher l’affaire. J’ai voulu, failli, envisagé de laisser tomber mais non, je suis toujours dit que tu valais le coup, malgré ce qui a pu se passer et  ce qu’on a pu me dire.

Et je me le dis encore : tu vaux plus que le coup. Tu es une constante irremplaçable dans mon petit monde, tu es comme une dérive sur un bateau : si on l’enlève, le bateau flottera toujours  mais  va zigzaguer.

Voila, tu es ma dérive. Je trouve ce mot plein de sens, ca me plait beaucoup. L’ambigüité du terme est encore plus intéressante.

Depuis qu’on s’est rencontrés, j’ai comme le sentiment  d’avoir piétiné, jusqu'à ce que tu arrives. J’y repense maintenant, cette sensation de manque que j’ai eue pendant ce qui me parait être trop longtemps, sans réellement savoir ce qui me manquait.

Ca ne m’empêchait pas de continuer à avancer, parfois pas dans les bonnes directions. Avec le recul je me dis que j’ai rarement regretté mes choix, et ca se confirme avec toi.

M’en fous, même pas peur, même si ca me retourne le cœur, l’estomac et le cerveau, j’assume.

Depuis longtemps c’est toi, c’est personne d’autre.

Posté par lilalila à 11:36 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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